"En Europe comme en France, François Hollande s'est attribué l'idée de la croissance" selon Alain Duhamel
Créé le 08/07/2011 à 09h17

"Il Cavaliere", Silvio Berlusconi. / AFP
Silvio Berlusconi va jeter l'éponge. Interrogé sur la possibilité de le voir comme candidat aux législatives en 2013, "Il cavaliere" a répondu "absolument pas". "Moi, si je pouvais, je quitterais (le pouvoir) maintenant", a poursuivi le président du Conseil italien lors d'une interview au quotidien de gauche "La Repubblica" publiée vendredi. Il a désigné le ministre de la Justice Angelino Alfano comme son successeur pour mener le centre-droit à la victoire. Silvio Berlusconi, âgé de 74 ans, a également indiqué à La Repubblica qu'il ne souhaitait pas devenir président de la République italienne, préférant voir son bras-droit et directeur de cabinet Gianni Letta occuper cette fonction.
Alfano, avocat sicilien âgé de 40 ans, a été élu au début du mois de juillet secrétaire national du Parti de la Liberté (PDL), poste nouvellement créé dans la formation de Berlusconi. Selon Berlusconi, ses alliés de la coalition au pouvoir, dont la puissante Ligue du Nord, devraient soutenir Alfano comme nouveau chef de file du centre-droit.
"Je crois que tout le monde est d'accord", a dit Berlusconi, qui est poursuivi par la justice transalpine pour abus de pouvoir et relations sexuelles avec une prostituée mineure. Le ministre de l'Economie Giulio Tremonti avait un temps été pressenti pour succéder à "Sua Emittenza".
"Moi, je ferai la campagne électorale et j'aiderai Angelino (Alfano). Je veux essayer de construire le PPE (Parti populaire européen) en Italie. Mais à 77 ans, je ne peux pas être Premier ministre", a dit Berlusconi.
Silvio Berlusconi est "un homme supérieur aussi bien sur le plan physique qu'intellectuel" qui peut avoir "six rapports (sexuels) par semaine" mais doit se reposer le septième jour, raconte un médecin du chef du gouvernement italien dans une interview publiée mercredi.
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