Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière : "Comment l'engagement sur les retraites va-t-il être respecté ?"
Créé le 12/09/2009 à 11h20 - Mis à jour le 12/09/2009 à 14h02

Florence Cassez est résolue à prouver son innonence / DR
La Française, incarcérée depuis décembre 2005, est incarcérée à Mexico pour des faits de complicité d'enlèvement. Elle est obligée de purger sa peine (60 ans de prison) là-bas, et organise petit à petit sa défense. Dans un premier temps abattue, elle est désormais résolue à se battre, pour défendre son innocence, qu'elle a toujours revendiquée.
Florence Cassez, 34 ans, détenue depuis décembre 2005 et dont
l'arrestation a fait l'objet d'un simulacre organisé pour la
télévision, a toujours clamé son innocence. Elle a été condamnée à 96
ans de prison, peine ramenée en appel à 60 ans.
Elle a été
accusée de participation à des enlèvements en compagnie de son
compagnon mexicain de l'époque, Israel Vallarta, présenté comme le chef
d'une bande de ravisseurs. Il a avoué avoir commis des enlèvements, et
affirmé que la jeune femme n'avait rien à voir avec ces agissements.
Des
victimes supposées de la bande, qui avaient affirmé sitôt leur
libération ne pas reconnaître Florence Cassez, sont revenues sur leurs
déclarations plusieurs semaines plus tard. Le gouvernement mexicain
"est arrivé à la constatation que les conditions ne sont pas réunies
qui lui permettraient de donner son consentement au transfert de
Florence Cassez en France", a déclaré M. Calderon.
Le
président français Nicolas Sarkozy avait évoqué le dossier de Florence
Cassez avec M. Calderon lors de sa visite d'Etat au Mexique en mars
dernier. Initialement, "les autorités mexicaines avaient exprimé leur
disponibilité à examiner la possibilité d'un transfert" selon les
dispositions de la Convention de Strasbourg, traité international
prévoyant le transfert des détenus dans leur pays d'origine, a rappelé
le ministère français des Affaires étrangères. Mais l'éventualité d'un
transfert avait suscité de vives protestations dans la presse mexicaine
et de la part des organisations de victimes d'enlèvements, dans un pays
où les enlèvements font chaque année plus de 8.000 victimes.
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