Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière : "Comment l'engagement sur les retraites va-t-il être respecté ?"
Créé le 16/09/2010 à 20h20

Photo prise le 23 février 2005 près de la mine à ciel ouvert d'uranium à Arlit, dans le désert de l'air / AFP
Quelques mois après la mort de Michel Germaneau, cinq Français ont été enlevés jeudi matin au Niger, une information confirmée en fin de matinée par le Quai d'Orsay. Au total, ce sont sept personnes travaillant pour les groupes français Areva et Satom (groupe Vinci) - cinq Français, un Togolais et un Malgache - qui ont été kidnappées. Aucune revendication pour le moment. Selon le gouvernement nigérien, l'enlèvement a été commis par un groupe armé, des hommes parlant majoritairement arabe ainsi que la langue des touaregs. Toujours selon ce porte-parole du gouvernement nigérien, le groupe a pris la direction d'un lieu proche de la frontière avec le Mali et l'Algérie.
L'enlèvement de sept ressortissants étrangers dont cinq Français, jeudi dans le nord du Niger, a été commis par un "groupe armé", a déclaré le porte-parole du gouvernement Laouali Dan Dah, interrogé par l'AFP depuis Abidjan.
Les groupes français Areva et Vinci ont annoncé jeudi dans un communiqué conjoint un renforcement "immédiat" des mesures de sécurité pour leurs salariés au Niger.
Écouter aussi :
- Mort de Germaneau : faut-il renoncer à aller au Sahel ?
Publicité
Publicité
Publicité