"En Europe comme en France, François Hollande s'est attribué l'idée de la croissance" selon Alain Duhamel
Créé le 09/02/2012 à 18h10

La porte de la suite 2806 de l'hôtel Sofitel de Manhattan / AFP
Les mauvais esprits l'appelleront le bouton anti-DSK. A New York, les femmes de chambre des grands hôtels vont être équipées d'un système d'alerte en cas d'agression. Une initiative qui n'est pas sans lien avec l'affaire du Sofitel, en mai 2011.
Le "Panic button", comment ça marche ?
Les femmes de chambre et certains employés des grands hôtels de New York vont être équipés d'une alarme portable, leur permettant d'être rapidement aidés s'ils sont en difficulté, a-t-on appris mercredi auprès l'Association des hôtels de la ville.
Tous les personnels qui doivent pour une raison ou une autre entrer dans les chambres -- femmes de ménage, serveurs ou employés en charge du mini-bar notamment -- se verront remettre ce système électronique dans un délai d'un an.
Ce dispositif était envisagé depuis des années, mais l'affaire Dominique Strauss-Kahn, l'ancien directeur général du FMI a influencé la décision.
Le dispositif, appelé "bouton-panique" en anglais, pourrait être "rapidement et facilement activé, pour demander une aide rapide sur place".
Cette disposition fait partie d'un nouveau contrat de sept ans, discuté entre l'Association des hôtels de New York et les syndicats.
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