Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière : "Comment l'engagement sur les retraites va-t-il être respecté ?"
Créé le 08/04/2009 à 19h00 - Mis à jour le 21/04/2009 à 15h25

Une voiture de gendarmerie / AFP
Quatre dirigeants d'une entreprise de fabrication d'adhésifs industriels, dans l'Ain, ont été retenus depuis mardi soir jusqu'à mercredi après-midi dans l'usine de Bellegarde dans l'Ain, un site menacé de fermeture. Ils ont été libérés en début d'après-midi pour entamer des négociations à la mairie. Les discussions se sont terminées après que les salariés ont obtenu des avancées significatives. Ces derniers protestaient contre un plan social.
Le site, implanté à Bellegarde-sur-Valserine, dans l'Ain, doit fermer prochainement. L'annonce avait été faite au mois de février.
Des salariés de l'entreprise Dapta Technologies, basé à Thiers (Puy-de-Dôme), occupent également depuis mercredi matin à Clermont-Ferrand la permanence du ministre du Travail Brice Hortefeux, également conseiller régional d'Auvergne.
"Nous protestons contre la décision du ministère du Travail, qui nous a refusé des départs en pré-retraite entre 56 ans et 57 ans" dans le cadre du plan de licenciement de l'entreprise, a expliqué Gérard Sugier, délégué CFDT, parmi la vingtaine de salariés occupant les lieux.
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