Christophe Mauri - Comment j'ai publié mon premier Roman Jeunesse!
Créé le 01/05/2009 à 11h53 - Mis à jour le 01/05/2009 à 12h06

Les syndicats insistent sur la caractère unitaire des manifestations / AFP
Les syndicats réussiront-ils à faire descendre un nombre record de manifestants dans la rue ? C'est leur défi. Ils affichent en tout cas une unité inédite pour un 1er Mai : tous les dirigeants syndicaux seront côte à côte dans les rues de Paris, pour leur troisième journée d'action depuis le début de l'année. Au total, 283 rassemblements étaient prévus à travers le pays, sur fond de climat social tendu.
Les premiers cortèges ont commencé à se former vers 10h30 dans des villes comme Marseille, Toulouse, Le Mans, Orléans et Avignon. La principale manifestation de la journée est organisée par huit syndicats, un événement rarissime dans les annales. Rendez-vous est fixé à 12 heures, place Denfert-Rochereau. De là, le cortège rejoindra la place de la Bastille, en empruntant notamment le boulevard Saint-Michel, le pont de Sully et le boulevard Henri IV. Dispersion prévue aux alentours de 21 heures. De son côté, Ségolène Royal préfère manifester à Niort, aux côtés des salariés d'Heuliez.
Les huit organisations (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires et Unsa), qui espèrent dépasser les mobilisations des 29
janvier et 19 mars qui ont réuni entre un et trois millions de
manifestants, se réuniront lundi pour définir les modalités de "l'étape
d'après."
Malgré l'ampleur des précédentes manifestations, le gouvernement exclut tout plan de relance axé sur le pouvoir d'achat, comme le réclament les organisations syndicales, qui prônent en outre des mesures fortes contre le chômage. Pour les syndicats, les salariés sont "les grands oubliés de la crise."
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