
L'entrée de l'usine PSA d'Aulnay le 19 juin 2012 à Aulnay-sous-Bois
Crédit : AFP, Eric PiermontCrédit : Dominique Tenza
Outre l'avenir du site d'Aulnay, les syndicats attendent aussi de connaître les projets pour l'usine de Rennes, où du sureffectif a été annoncé.
Le sort de la filiale SevelNord (utilitaires coproduits avec Fiat) doit être discuté dans un comité d'entreprise à part mercredi.
Les CCE des 12 et 25 juillet seront l'occasion d'évoquer "l'avenir de l'ensemble de nos sites industriels", a expliqué fin juin le directeur industriel Denis Martin.
Un durcissement du plan global d'économies (1 milliard d'euros par an) n'est pas exclu. Ce plan prévoit cette année 1.900 suppressions de postes en France (et 2.400 chez des prestataires dans l'Hexagone). Au total, près de 6.000 postes sont visés en Europe.
Le 3 juillet, un syndicaliste FO a créé un certain émoi en évoquant la possibilité que le constructeur français supprime en France jusqu'à 10.000 postes.
PSA a régulièrement affirmé : "La fermeture n'est pas d'actualité". Mais les syndicats demandent en vain la prolongation de la production de C3 jusqu'en 2016 et l'attribution d'un nouveau véhicule.
Le 30 juin, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg est monté au créneau, demandant au patron du groupe automobile Philippe Varin de "faire connaître ses intentions au plus vite et de façon précise".
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10/04/2013 - 09h48
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