Christophe Mauri - Comment j'ai publié mon premier Roman Jeunesse!
Créé le 22/07/2011 à 19h14

Le double sommet qui arrive risque d'être décisif pour l'avenir de l'Euro. / AFP
Le nouveau plan de sauvetage de la Grèce aura comme "conséquence indirecte" pour la France une augmentation de son endettement d'environ 15 milliards d'euros d'ici 2014, a déclaré vendredi François Fillon. "On peut estimer à 15 milliards d'ici 2014 l'engagement français", a assuré le Premier ministre, parlant d'une "conséquence indirecte" de l'accord. Il s'exprimait à Matignon à l'issue d'une réunion avec les principaux responsables du Parlement sur les suite du sommet de la zone euro tenu jeudi à Bruxelles.
Les principales banques françaises vont proposer très rapidement à leurs organes de gouvernance de participer au plan qui vient d'être mis en place pour venir en aide à la Grèce, annonce vendredi la Fédération bancaire française (FBF). Dans un communiqué, la FBF salue le nouveau plan d'aide à la Grèce adopté jeudi par les dirigeants de la zone euro et qui implique notamment le secteur privé. Selon le Premier ministre, François Fillon, l'endettement français sera accru d'environ 15 milliards d'euros en raison de la mise en œuvre du plan d'aide à la Grèce. Le ministre de l'Économie, François Baroin, a quant à lui parlé d'un plan historique avec des réponses profondes, puissantes et durables à la crise. La France étant impliquée, devra elle aussi s'adapter et un nouveau plan d'austérité est envisagée.
"Une participation exceptionnelle de l'ensemble des investisseurs financiers est possible et souhaitable", souligne la FBF dans le communiqué. "Pour leur part, les principales banques françaises proposeront très rapidement à leurs organes de gouvernance de participer au plan annoncé", ajoute le communiqué. Le nouveau plan prévoit une participation "volontaire" des acteurs du secteur financier privé qui consentiraient à prendre une perte sur leurs obligations grecques.
"Cet accord marque une étape absolument décisive dans l'histoire de la Zone euro", a estimé François Fillon. "Il n'y aura pas de faillite d'Etat dans la zone euro parce que la solidarité de la Zone euro sera totale."
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