Eric Zemmour : "Hold up moral dans le foot business !"
Créé le 12/03/2010 à 18h29 - Mis à jour le 12/03/2010 à 19h50

Jacques Viguier / AFP/P.Pavani
Après le matelas où dormait Suzanne Viguier, disparue en février 2000, c'est autour de son sac à main que le malaise plane ce vendredi après-midi, au neuvième jour du procès en appel de Jacques Viguier. Le professeur de droit toulousain est rejugé pour le meurtre de sa femme disparue.
Ce vendredi matin, il a été interrogé au sujet
du matelas qui s'est
mystérieusement volatilisé et qui aurait terminé, selon l'accusé,
dans une déchetterie où s'est déclaré un incendie. Cette réponse n'a pas convaincu.
"Ce qui est gênant lorsqu'on lui demande pourquoi il a fait disparaître ce matelas c'est qu'il va fournir des explications différentes et qui vont changer au fil du temps", observe Maitre Francis Szpiner, avocat d'une partie civile. Durant ses différentes auditions devant les enquêteurs, le professeur a tour à tour indiqué avoir jeté le matelas du clic-clac où dormait son épouse car il était inconfortable puis parce qu'il symbolisait l'infidélité de son épouse.
Les incohérences de Viguier et le zèle de Durandet... bilan d'une semaine faite de rebondissement.
Olivier Durandet sera auditionné par la cour d'assises lundi après midi.
A écouter aussi :
Procès Viguier : le mystère du matelas
Publicité
Publicité
Publicité