Les banques françaises sont-elles suffisamment solides pour faire face à une crise financière ? : le "Débat" avec Serge Maître, président de l'Association française des usagers des banques (Afub)
Créé le 26/11/2011 à 17h10

Un fourgon de police. / AFP
Les faits se sont déroulés le 19 novembre dernier à la maison de l'enfance et de la famille de Septèmes-les-Vallons. Selon La Provence, un adolescent de 13 ans oblige alors un enfant de 6 ans à lui pratiquer une fellation alors qu'ils venaient d'être placés en urgence dans cette structure. L'adolescent est mis en examen pour "viol sur mineur de moins de 15 ans" lundi dernier, et est envoyé dans un centre éducatif fermé, avec obligation de se soigner. Les enquêteurs se posent la question de savoir pourquoi le jeune garçon avait été placé dans ce foyer alors qu'il avait tenté à deux reprises de poignarder son père adoptif. Les expertises psychologiques avaient alors évalué qu'il était atteint de troubles du comportement pouvant se manifester de manière violente.
Un placement qui fait débat
Après sa deuxième tentative, l'adolescent a donc été placé dans le foyer. "La police nous a alors contactés sur ordre du Parquet, explique à La Provence Mélanie Sanchez, directrice départementale des maisons de l'enfance et de la famille. Connaissant les problèmes de cet enfant, on a prévenu que son placement dans ce foyer n'était peut-être pas adéquat. Mais dans le cadre de notre mission de service public, nous ne pouvons pas refuser. Il n'y a pas de sélection à l'entrée. D'autant qu'à 13 ans, nous pensions que le suivi éducatif pouvait l'aider."
Le foyer devait-il mettre l'adolescent en contact avec les autres pensionnaires ? "C'était un risque mesuré", estime Mélanie Sanchez, toujours dans La Provence. "La mixité est essentielle."
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