Les banques françaises sont-elles suffisamment solides pour faire face à une crise financière ? : le "Débat" avec Serge Maître, président de l'Association française des usagers des banques (Afub)
Créé le 08/02/2012 à 09h41

Des sex-toys / AFP
Les sex-toys sont-ils des objets érotiques ou pornographiques ? C'est ce que doit trancher mercredi le tribunal correctionnel de Paris, saisi par des associations catholiques qui contestent l'installation depuis une dizaine d'années d'une boutique érotique chic - et non pas un sex shop - à moins de 200 mètres d'une école parisienne.
Ce procès va donner l'occasion à la justice d'éclaircir un véritable flou juridique. Car si la loi sur la protection de l'enfance de 1987, réformée en 2007, interdit "l'installation à moins de 200 mètres d'un établissement d'enseignement, d'un établissement dont l'activité est la vente ou la mise à disposition du public d'objets à caractère pornographique", elle omet de définir ce qu'est un "objet pornographique".
Pour la Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC) et l'association CLER Amour et Famille, le "Love shop" situé au 69 rue Saint-Martin à Paris, à 90 mètres de l'école élémentaire et du collège Saint-Merri, enfreint la loi. Et son gérant, Nicolas Busnel, est passible de deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.
Créée en 2004, l'enseigne "1969 - Curiosités désirables" propose dans ses boutiques huiles de massage, lingerie fine, godemichés, vibromasseurs et autres objets coquins.
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