Les banques françaises sont-elles suffisamment solides pour faire face à une crise financière ? : le "Débat" avec Serge Maître, président de l'Association française des usagers des banques (Afub)
Créé le 05/05/2008 à 06h27 - Mis à jour le 05/05/2008 à 07h03

Un passeport biométrique / AFP
Le passeport biométrique, contenant une photo et les empreintes digitales numérisées et dont les premiers exemplaires seront disponibles à l'automne, a été lancé officiellement par un décret paru dimanche au Journal officiel. Cinq départements test (Nord, Oise, Aube, Gironde, Loire-Atlantique) accueilleront les premières machines cet automne.
Le nouveau système succèdera progressivement au passeport électronique dont six millions d'exemplaires ont été fabriqués depuis le 13 avril 2006. Conformément à un accord européen du 13 décembre
2004, les passeports biométriques français devront être disponibles
avant le 28 juin 2009. D'ici là, 2.000 mairies seront équipées de
machines gratuites qui enregistreront les photos et empreintes
digitales numérisées insérées dans la puce de ces passeports.
Les
passeports biométriques, tout comme les passeports électroniques,
seront confectionnés à l'Imprimerie nationale capable de fabriquer
jusqu'à 20.000 passeports par jour. L'Imprimerie nationale fabrique de
2,5 millions à 3 millions de passeports par an.
Le passeport
biométrique inquiète les photographes professionnels, soit 10.000
cabines automatiques, type Photomaton, et 4.000 à 5.000 magasins
photos, qui se partagent à parts quasiment égales le marché de la
photographie d'identité. Ils estiment que 15 à 25 % de leur chiffre
d'affaires et plusieurs milliers d'emplois sont menacés. Ils ont
annoncé leur intention de faire grève s'ils ne reçoivent pas de réponse
du gouvernement à leurs craintes.
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