Les banques françaises sont-elles suffisamment solides pour faire face à une crise financière ? : le "Débat" avec Serge Maître, président de l'Association française des usagers des banques (Afub)
Créé le 23/08/2009 à 08h33 - Mis à jour le 23/08/2009 à 10h57

La vidéo-surveillance / DR
Selon un rapport réalisé par l'Inspection générale de l'administration et la police des polices, la délinquance progresse moins vite qu'ailleurs dans les villes françaises équipées de caméras de sécurité. L'impact le plus significatif concernent les agressions contre les personnes. En hausse constante ces dernières années, elles ont progressé deux fois moins vite dans les villes dotées de caméras. Le résultat est encore plus impressionnant pour les villes de moins de 50.000 habitants : + 50% sans vidéos et + 3% avec un dispositif de vidéosurveillance. Même tendance en matière de délinquance générale où le recul est de 13% dans les zones équipées et de seulement 6% dans les villes sans caméras.
Le rapport souligne toutefois les limites de ces dispositifs. "Mesuré globalement, l'impact sur le taux d'élucidation reste encore peu marqué dans les villes équipées de vidéoprotection, même si un nombre croissant de personnes est mis en cause ou identifié grâce au caméras", indiquent ses auteurs.
Le gouvernement veut justement accélérer l'installation de systèmes de vidéoprotection en France. L'objectif fixé en novembre 2007 par le ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, était de tripler en deux ans le nombre de caméras installées sur la voie publique en France, pour passer de 20.000 à 60.000.
Publicité
Publicité
Publicité