Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière : "Comment l'engagement sur les retraites va-t-il être respecté ?"
Créé le 18/01/2010 à 10h20 - Mis à jour le 18/01/2010 à 14h24

Un policier à la recherche de pillards dans les rues de Port-au-Prince. / AFP
L'aide qui met du temps à arriver, des pillages, des gangs de retour : la situation à Haïti devient de plus en plus tendue. En cause, l'insécurité qui prend de plus en plus d'ampleur dans les rues livrées à elles-mêmes. Les pillards étaient en train de s'emparer de marchandises au marché Hyppolite lorsque l'un d'entre eux, un homme d'une trentaine d'années touché par balles à la tête, a été tué. Un autre pillard s'est immédiatement emparé du sac à dos de la victime. L'affrontement entre policiers et pillards s'est poursuivi, et des renforts de police sont arrivés sur place armés de fusils à pompe et de fusils d'assaut. Plus tard dans la journée dimanche, les distributions de nourriture ont enfin commencé.
Les pillages se multiplient dans la capitale haïtienne, cinq jours après le séisme de mardi qui a fait quelque 40.000 à 50.000 morts et environ 1,5 million de sans abri.
Une grande partie de la population sinistrée n'a pas de quoi se nourrir ni s'approvisionner en eau potable et la distribution de l'aide humanitaire internationale est rendue extrêmement difficile par la destruction des principales voi
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