Crédit : Christophe Ponzio
Crédit : Christophe Ponzio
Un grand nombre d'employés, majoritairement des étudiants sont engagés en CDI juste pour l'été. C'est plus facile et cela coûte moins cher à l'employeur lorsqu'il s'agit de les remercier. Il faut savoir que la rupture du CDI ne donne pas droit à la prime de précarité et le CDI comporte une période d'essai de 2 mois à laquelle chacune des deux partie peut mettre fin.
Pour un poste temporaire, le code du travail est clair : le CDD - le contrat à durée déterminée - est la norme.
Les employeurs jouent sur la méconnaissance des jeunes, du droit du Travail, pour leur premier job.
Et ils s’appuient sur la période d'essai du CDI, qui dure deux mois - comme les deux mois d'été - pour les licencier à la fin de l'été.
Avec de sérieux avantages, par rapport à un CDD protecteur.
L'employeur s'exonère de la prime de précarité : 10% du salaire et ne s'encombre d'aucun formalisme pour la rupture du contrat.
Une dérive inquiétante, illégale, mais pratiquée. Car les salariés saisonniers se retournent très peu vers les conseils des prudhommes pour faire valoir leurs droits.
A la clé pourtant, des dommages et intérêts... pour licenciements abusifs.
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10/04/2013 - 09h48
10/04/2013 - 09h47
10/04/2013 - 09h36
10/04/2013 - 09h34
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