"Petits Matins de Campagne 2", un film de Gaya Bécaud - PARTIE 3
Créé le 07/12/2010 à 09h15

Nicolas Sarkozy avec le directeur du palace Taj Mahal et le vice président de l'hôtel Oberoï lors de l'hommage rendu aux victimes de l'attentat de Bombay en 2008, le 7 décembre 2010 / AFP
Au quatrième et dernier jour de sa visite en Inde, Nicolas Nicolas Sarkozy effectuait mardi un déplacement à Bombay. Le président français a rendu hommage aux victimes d'un commando islamiste ayant fait 166 morts, dont deux Français, dans la capitale économique indienne. Lors de la cérémonie, il a affirmé qu'il n'était "pas acceptable pour le monde que des attentats terroristes aient pour origine ou pour auteurs des groupes entraînés au Pakistan".
"Il n'est pas acceptable que la sécurité de l'Inde puisse être menacée par des groupes terroristes agissant à partir de territoires voisins. Il n'est pas acceptable pour l'Afghanistan et pour nos soldats que les talibans et Al-Qaïda trouvent refuge dans les zones frontières du Pakistan", a déclaré Nicolas Sarkozy.
"Aucune fatalité ne condamne le Pakistan à être la victime et le creuset du terrorisme mondial. Je compte sur toutes les autorités pakistanaises pour intensifier leurs efforts et se montrer résolues contre les criminels", a-t-il ajouté.
Nicolas Sarkozy a indiqué que la lutte contre le terrorisme était une des priorités de la coopération franco-indienne, ajoutant qu'"il n'y aura pas de limites" à celle-ci. Il a remis les insignes d'officier de l'ordre national du Mérite à deux responsables des hôtels Oberoi et Taj Mahal pour leurs dévouement au moment des attentats.
Le chef de l'Etat français s'exprimait dans le hall de l'hôtel Oberoi,
où 32 des 166 victimes des attentats de novembre 2008 ont trouvé la
mort. Deux Français figuraient parmi les victimes - Loumia Hiridjee, fondatrice de la marque de prêt à porter Princesse Tam-Tam, et son époux.
New Delhi et Washington ont accusé un groupe islamiste basé au Pakistan, le Laskhar-e-Taïba (LeT), d'être derrière les attentats de novembre 2008 dans la capitale économique de l'Inde, qualifiés de "11 septembre de l'Inde".
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