1 min de lecture Nicolas Sarkozy

Sur RTL, Nicolas Sarkozy confesse quelques regrets

Nicolas Sarkozy a promis lundi sur RTL une nouvelle salve de propositions sur l'école, le site sidérurgique de Florange et la situation à La Réunion. Interrogé par Jean-Michel Aphatie, Alain Duhamel et Yves Calvi, le président-candidat a de nouveau égratigné son rival socialiste François Hollande. Avant de reconnaître, du bout des lèvres, quelques erreurs.

Nicolas Sarkozy sur RTL le 26 février 2012
Nicolas Sarkozy sur RTL le 26 février 2012 Crédit : RTL
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La rédaction numérique de RTL
et Jérôme Chapuis

Propositions à tout va

Invité de la "Matinale" de RTL lundi matin, Nicolas Sarkozy a ouvert sa semaine de candidat en annonçant qu'il ferait, dès mardi à Montpellier, "des propositions très précises" sur l'éducation, déjà érigée en priorité de son éventuel second mandat.

D'entrée, il a ouvert ce débat par une nouvelle attaque en règle contre son rival, et toujours favori des sondages, François Hollande, accusé de la "démagogie (...) la plus extravagante" lorsqu'il propose la création de 60.000 postes supplémentaires dans l'éducation. Ce dernier devait lui donner la réplique en début de soirée sur TF1, invité de l'émission "Parole de candidat".

Le chef de l'Etat a redit qu'il ferait des "propositions très précises", "dans les prochains jours", sur l'avenir du site sidérurgique menacé ArcelorMittal à Florange, après que François Hollande a dénoncé vendredi ses "promesses non tenues", à Gandrange, usine voisine.

La compagne de François Hollande visée

Titillé sur son image de "président des riches", Nicolas Sarkozy a renvoyé à son adversaire socialiste ses propres amitiés patronales, Pierre Bergé, ou le "richissime" banquier Mathieu Pigasse. Il a également visé la compagne de son rival, la journaliste Valérie Trierweiler, qui anime une émission sur Direct 8 du groupe de Vincent Bolloré, qui avait invité le président sur un yacht après son élection en 2007.

"Est-ce que le fait de travailler dans le groupe de monsieur Bolloré crée un sentiment de dépendance du candidat socialiste à l'endroit de monsieur Bolloré ?", a-t-il demandé: "réponse: non. Je ne lui ferai pas ce procès, j'aimerais qu'on ne me le fasse pas à moi non plus".

Pour le reste, le président-candidat a une nouvelle fois évoqué certaines des "erreurs" de son premier mandat, concédées à demi-mot. Comme de ne pas avoir interdit les "retraites chapeau" des PDG, ce qu'il a promis de faire s'il est réélu.

Même retraite timide sur les passages du fameux discours de Grenoble, en juillet 2010, concernant les Roms, qui ont été "insuffisamment compris". Ou sur le discours de Saint-Jean-de-Latran fin 2007, où il affirmait que "dans la transmission des valeurs (...) l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé". "C'est pas ça que j'ai voulu dire", a concédé Nicolas Sarkozy, jugeant que la phrase a été "sortie de son contexte".

(Avec dépêches)
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Nicolas Sarkozy a promis lundi sur RTL une nouvelle salve de propositions sur l'école, le site sidérurgique de Florange et la situation à La Réunion. Interrogé par Jean-Michel Aphatie, Alain Duhamel et Yves Calvi, le président-candidat a de nouveau égratigné son rival socialiste François Hollande. Avant de reconnaître, du bout des lèvres, quelques erreurs.
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2012-02-27 21:02:00
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